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lundi 29 septembre 2014

Terrorisme et sécurité personnelle …





Petit article explicatif d'une "vision" qui certes ne sera pas au goût de tous mais au diable la conciliation !!!


 


La Belgique est en "guerre" contre l'EI, pas sur notre territoire heureusement mais bientôt peut-être…


 
 
Certains ont beau dire que la Belgique à un excellent service de renseignement même très efficaces et qu'ils ont empêchés plus de 90 tentatives d'attentats sur notre territoire, il ne reste pas moins que les terroristes ne sont pas "tous" stupides, le temps pour eux d'analyser leur échecs pour mettre en place de nouvelles tactiques, eux aussi ont leur "workshop", leur propre réseaux sociaux et donc la communication se fait plus aisément.

Un moment ou à un autre, l'inévitable se produira mais sous quelle forme ??? La grosse question …
Attentat sous forme "explosive" ou exécution filmée sur le sol Belge ? Nul ne le sait.
Avec l'appel aux meurtres de l'EI, nous ne sommes plus à l'abri nulle part, même plus chez nous !
Il suffit, que votre voisin "pète un plomb" et il peut se transformer en meurtrier de l'EI … Il ne faut pas nécessairement qu'il soit originaire d'un des pays du Maghreb, maintenant grâce au média et réseaux sociaux, tout le monde peut d'identifier dans une cause … même la pire …





Qu'il soit blanc, noir, brun, … la couleur de la peau n'est plus un signe de reconnaissance d'une appartenance à tel ou tel groupe depuis longtemps.
Sur cette première base, il vous est donc impossible de vous prémunir. Alors que faire me direz-vous, rien … Ou si, éviter les lieux isolés le soir et même la journée, vous déplacer en groupe, regardez de temps en temps derrière vous.



 
Il n'y a rien de vraiment efficace, ne compter par sur l'aide des passant si vous vous faite agresser, ils s'empresseront de fuir. Peut-être que la self-défense vous aidera, peut-être …
 


Quand vous voyez en France, en plein coeur de Paris des manifestants s'attaquer à des véhicules de Police, sans peu ! Imaginez alors ce qu'il pourrait se passer contre nous ...





Nous sommes tous devenu des cibles, comme plus de 10.000.000 de Belges, il faut en revenir à la base, rappelez-vous mon article sur l'observation, peut-être la seul chose qui pourrait réellement vous aider à éviter le "contact" fatal.

vendredi 24 janvier 2014

L'entrainement – Les 4 piliers du Survivalisme à la Belge


Voici le dernier chapitre concernant les 4 piliers du Survivalisme à la Belge … Comme déjà dit, cela reste néanmoins "ma vision" et peut-être pas la vôtre.

Je vous invite quand même à vous poser les questions du pourquoi "4 piliers" et pourquoi je ne l'impose pas comme une doctrine.

Mon objectif, à l'ouverture de ce blog, était de "remettre" les choses dans ce que j'estime être "leurs places" en Belgique car beaucoup de choses circulent sur le net concernant le survivalisme, parfois très farfelu, très souvent irréaliste mais de temps en temps de très bonnes se présente.

Notre pays étant hyper réglementé et sans oublier que dans certaines zones on se marche presque dessus vu la densité de population élevée, ne nous permet pas de vivre un survivalisme comme on le voudrait ou comme dans d'autres pays.

Le dernier pilier concerne l'entrainement, une partie que beaucoup oublie où pratique mais sans réellement y mettre les moyens.

S'imaginer le fait que de regarder des vidéos ou lire des livres vous permettra sans entrainement à devenir un Survivaliste accompli, la dessus j'ai un gros doutes … nous savons très bien que dans un moment de stress intense, l'esprit humain n'est plus à 100%. Pour preuve, souvenez-vous de vos périodes d'examens quand vous étiez étudiant et la perte de moyen que vous aviez pendant une interrogation soit orale soit écrite … Et oui … nous ne sommes que des êtres humains avec un équilibres de qualités et défauts …

Un entrainement ne consiste pas uniquement à faite du camping sauvage, à allumer un feux au silex et de tendre des pièges à lapin ...

Imaginons-nous à Bruxelles, notre capitale … en appartement rue de la Loi … Savez-vous déjà comment faire pour vous extraire si nécessaire de votre immeuble mais aussi du piège mortel qui sont les routes ?

Voilà ou doit commencer votre entrainement, au départ de votre salon, QG des opérations de fortification de la BAD ou du plan d'exfiltration de votre environnement devenu hostile.

Une fois que vous serez capable de connaître le moindre recoin de votre quartier, l'endroit où l'on peut passer sans se faire voir ou simplement de trouver une "source" d'eau et de nourriture au cas ou vous serez déjà à un stade avancé dans votre entrainement.

Le Survivaliste à la Belge prévoyant a son sac d'évacuation prêt, un carte de son quartier épinglée au mur avec les points important de risques ou d'aides indiqués, sans oublier la copie de ce plan dans votre sac. 
En commençant par cela, vous allez constater que vous ne connaissez rien de votre ville ou village, Bruxelles est équipé d'un système d'égouts gigantesque qui peut servir en cas d'évacuation rapide … Dites-moi qui le sait encore ?

Après quelques temps, vous serez familiarisé avec votre environnement proche, il va falloir introduire les notions de survie en zone rurale puis zone agricole …

C'est une philosophie comme une autre, avant de dire que je vais rejoindre les Alpes Françaises, il faut déjà arriver à sortir de chez sois sans danger … Même un voisin que l'on connait depuis longtemps et en qui on a confiance peut devenir votre pire ennemi dans un moment de panique …

Comme dit Charles Darwin : "C'est le plus adapté qui survit" … à méditer encore et encore …

Dans mes prochains articles, je "dévoilerai" certaines méthodes mise en place pour l'évacuation de sa BAD qui n'est plus sécurisée ou qui a été partiellement à totalement détruite.

jeudi 1 août 2013

BAD, vous avez dit "BAD" ???

Actuellement, beaucoup de sujet fleurisse sur les BAD … Certain très réaliste et d'autre beaucoup moins et même certain très fantaisiste.

Luftbild Bunker Valentin à Rekum (Bremen) en Allemagne
Si on se réfère à ce qui a été écris dans les années 70, la BAD est plus un "bunker" qu'une "ferme en carré". Mais un bunker et son équipement coûte de loin plus cher que la ferme en carré …

Dites-vous que si quelqu'un ou un groupe veut rentrer chez vous, rien ne l'arrêtera ! Il faudra peut-être du temps mais vous serez envahis. Si vous résister bien, ils finiront par utiliser le mode "destruction" dans l'optique "si je ne peux pas l'avoir, d'autre ne l'auront pas".
La fortification d'une BAD nécessite beaucoup de temps et moyen sans oublier de l'argent.
 
Pour être en autonomie alimentaire, il faut avoir quand même quelque hectare de terre pour une petite famille.
Si vous voulez fortifier déjà le périmètre d'un hectare, je vous souhaite bien du plaisir et encore plus de la faire garder, une personne tous les 100m … vous serez vite en "surpopulation" dans votre BAD et donc adieu l'autonomie alimentaire … ou vous agrandissez, mais si vous agrandissez le périmètre c'est remettre plus de personne … Bel ouroboros …
 
Sachez aussi que le repli sur soit amène parfois à la folie après un certain temps et disons plutôt "un temps certain" …
 
L'essence du Survivalisme est l'adaptation, certain conservatiste vous diront qu'il faut "faire comme cela ou encore comme tel" car "c'est comme cela qu'on a toujours fait" son voué à disparaître.

Nous ne pouvons plus nous permettre de rester sur des bases anciennes, l'évolution est nécessaire pour la survie, n'avons-nous pas évolué depuis des milliers d'années pour arriver à ce que nous sommes

Avec le temps, les connaissances acquises et l'expérience, je peux vous dire que "ma BAD" est "ma tête", mon cerveau !

Et vous ?


Avec le blog "La Pico Ferme" nous diffusons un mode de vie plus proche de la nature avec des techniques de culture de la terre empreint à nos ancêtres et mis à jour par les connaissances actuelles.

Je vous invite donc à y aller régulièrement car de nouveaux sujets sont publiés.


mardi 4 juin 2013

La Connaissance – Les 4 piliers du Survivalisme à la Belge

Vaste domaine à explorer !


Cela peut dire "tout" et "rien" à la fois mais pour ma part, c'est essentiel d'avoir un minimum de connaissance dans ce monde mais aussi dans la société ou nous vivons.

Le monde c'est notre Terre, celle que l'on tue petit à petit, celle qui pourtant nous permet de vivre.

Pour survivre sur Terre, il est nécessaire d'avoir un minimum de connaissance de son environnement, d’où l'acquisition de connaissance via la théorie et surtout la pratique.

Ne pas se laisser distraire par ce qu'il se passe chez nos voisins mais bien se recentrer sur "nous", ce qui se fait ailleurs n'est pas forcément adapté à notre pays ni à ceux que nous visons pour y migrer.

Si vous avez l'intention de quitter votre BAD et migrer en cas de problème grave en Belgique (et c'est valable pour tous les pays du globe) c'est de déjà mettre en place votre "plan d'évacuation", déterminer les itinéraires possibles ce qui vous permettra de voir par ou vous allez passer et vous renseigner sur la faune et flore que vous allez rencontrer sans oublier les habitants.

La Belgique étant très petite, en 3 bonnes journées de marche, vous pouvez quitter le pays et vous retrouver dans un autre pays mais lequel ? Qu'allez-vous y trouver ? Quelle est la langue parlée ? Quelles sont leurs coutumes ? … etc …

Pour bien se préparer, il est nécessaire de connaitre les lois du pays, cela évite de commettre des délits et de se faire "catalogué" comme "Survivaliste".

L'exemple qui me vient c'est bien sûr au sujet des armes ! La loi belge en matière d'arme est hyper stricte, soyez-en conscient !

Avec les 5 niveaux de pouvoirs que nous avons en Belgique, avoir un minimum de base en législation est important.

La connaissance c'est aussi, la survie, le secourisme, la lutte incendie, la self-défense, … on ne s'improvise pas "survivaliste" mais on se prépare à la devenir.
 

La théorie c'est bien, cela aide à préparer et garder le cerveau en activité mais la pratique c'est mieux et encore mieux en participant à des stages de "mise en condition réelle" … Je peux vous dire que sous stress, le cerveau n'est plus très "cohérant" et on fait très vite des erreurs qui parfois peuvent être
fatales… Comme déjà dit "Nous sommes des êtres humains et pas des machines" …

jeudi 30 mai 2013

L'autonomie alimentaire, plus qu'un "devoir"

Les remous et questions qui me sont souvent posées à cause des actions faites par la société "MONSANTO" me pousse à vous écrire ce petit post.

Actuellement, l'essentiel de la consommation provient de grandes surfaces et très rarement de petits producteurs.

Regardez l'origine de l'aliment que vous achetez, vous pourriez être assez surpris de sa provenance !

Avant l'arrivée des grandes chaines de distribution, et il n'y a pas encore si longtemps, beaucoup de nos parents et grands-parents avaient et certains ont toujours un potager.

Cultiver ses propres légumes était coutume et pour les plus vieux d'entre nous, nous avons encore certain "goût" en bouche.

Depuis quelques années, les pesticides et engrais sont devenus plus que courant, même normal. Si vous demandez à votre médecin de faire une analyse toxicologique de votre sang, vous seriez désagréablement surpris des substances qui se trouvent dans votre sang …

L'essentiel dans la vie, c'est "la vie", mon ami Bernard BORDAS pourrait vous en parler longuement.

Alors pourquoi continuer à s'empoisonner ? Certains sont forcés et contraints à la faire par maque de terre à cultiver pour d'autre, c'est le "déclic" qui ne s'est
pas encore fait.
Il est "presque" inévitable de consommer des aliments contaminés aux pesticides, engrais ou autres conservateurs MAIS, il est possible de réduire cette consommation.

Ceux qui sont en appartement ou studio, vous pouvez cultiver sur votre balcon ou vos appuis de fenêtres, par contre, ceux qui ont de la terre, profiter de cultiver un maximum mais pas n'importe comment.
 
 
 
 
 

 
 
 
Tous ce qui provient de mon potager et qui est "bio" est un plus pour mon corps et ma santé, chaque aliment non-pollué (de façon volontaire, malheureusement il y a la pollution de l'air que nous ne savons pas contrôler) que je consomme est déjà cela de pris ! Peut-être des secondes ou minutes en plus de vie … Qui sait ?

Je vous invite à rendre visite sur la page Facebook de Bernard BORDAS, vous y trouverez pas mal d'information sur la nutrition naturelle et ancestrale mais aussi sur le blog www.picoferme.be

3000 visites ... un cap !

Merci à vous tous !!! nous venons de dépasser largement les 3000 visites 
 


Que dire ! que dire ! …
Cela m'encourage à continuer à partager avec vous… 

!!! Encore 3000 merci !!!


mardi 28 mai 2013

Les transports en commun … Moyen "limité" de déplacement...

Un petit article pour parler des transports en commun, qui en Belgique ne sont, à mon avis, pas vraiment à 100% ...

Le principe du transport en commun, est à l'origine de pouvoir déplacer du monde d'un point A vers un point B à coût réduit (il y a 50ans, il n'y avait pas autant de voiture) et ce sans réelle timing.

Maintenant c'est devenue un mode de transport soit par nécessité ( la crise, salaires ne permettant pas d'avoir un 2ème véhicule dans la famille, …) soit par soucis écologique ou mode de vie.

Pas plus tard qu'hier, j'ai décidé de prendre les transports en commun pour me rendre sur Gent qui est, à vol d'oiseau, à +- 65Km de mon domicile.

Première étape, sortir de chez moi à 06h30 et me rendre à la gare des bus. Le premier bus vers la gare de Leuven me prendre à 06h55.

Le bus me dépose à 07h35 mon bureau se trouve, à vol d'oiseau, à 14km de mon domicile) le temps de un café, organiser le planning pour mes collègues et me faire déposer à 09h00 à la gare de Leuven.



 Le train avec pour arrêt à Gent-St Pieters arrive à quai à 09h45, départ à 09h55.

J'arrive à la gare de Gent à 11h05, direction le quai du Tram ou j'ai juste le temps de sauter dedans … 30min plus tard, me voilà à destination.

Pour l'allée, départ à 0630 et sur place à 11h30 … Si on retire l'heure ½ au bureau, 3 heures de trajet ..




Le retour fût pas mal non plus … Départ de Gent à 12h30, arrivée à 14h15 à la gare de Leuven et retour en bus jusqu’à mon domicile pour 16h45…. 4h15 min …
Au final, 7h15 de trajet pour 1h de rendez-vous … Je trouve cela très productif !


Imaginez cela avec un effondrement économique de plus en plus présent, moins de véhicules individuel sur les routes car le prix du carburant a explosé, idem pour le prix des véhicules …

Nous nous retrouverions en Belgique dans un engorgement des transports en commun phénoménal vu que notre réseau de communication est déjà en saturation même au-delàs …

jeudi 4 avril 2013

Survivalisme – Preppers : Doux Rêveurs ou Pragmatiques ? – Partie 2

Nous voilà dans la 2ème partie de ma réflexion sur un survivaliste moderne et adapté.

Le point 2 sera principalement sur l'équipement "portable" en cas de nécessité et pour quitter sa BAD.

 Mais par l'équipement que vous devez mettre dans votre sac à dos mais bien celui que vous aurez sur vous ! Car des sujets sur ce qu'il faut mettre dans son sac vous en trouverez pas mal et à vous de voir ce qui vous correspond le plus en fonction de votre milieu et ou vous voulez aller.

2 – Les vêtements

www.journaldutrek.com
Un "truc" qui me fait souvent bondir quand je lis certain post sur les forums, on vous explique d'avoir tel ou tel tenue, mais j'espère sincèrement que vous aurez le temps de pouvoir vous habiller dans votre "tenue survivaliste" … J'ai quand même des doutes …

Expérience faite il y a 3 ans, chez moi, au lit avec ma femme, en fin de nuit on se fait réveiller par le chien qui aboie, la sonnette de porte qui s'étrangle et on tambourine à la porte avec des cris.

Le réveille en sursaut vous met le cœur dans les tours, la tête dans le brouillard, vous cherchez à mettre un vêtement rapidement vous prenez ce qui vous tombe sous la main, vous sauter dans vos pantoufle et vous dévalez les escaliers, vous ouvrez la porte et surprise !

La Police vous sort de votre maison manu-militari, vous venez seulement de comprendre en voyant votre toit en feu que votre BAD n'est pas invulnérable …

Au final, la BAD s'en tire, 3 semaines plus tard, avec un nouveau toit mais au moment même je me retrouve en jeans, t-shirt et pieds nus dans des pantoufles en plein rue …

Voilà à quoi vous devez vous attendre … ne pas être en condition optimum pour votre "escape".

Même le fantassin de combat le mieux entrainer se retrouver parfois confronté à ce genre de problème … Un courte nuit, un réveil explosif et devoir faire son "escape" avec le max de matos … A l'arrivée on fait le compte de ce qu'on a … surprise … on a oublié son arme, son froc ou même TOUT !

Et oui ! Nous ne sommes pas des "surhommes" et dans l'urgence c'est la panique … L'instinct de survie prend le dessus et on fuit à toutes jambes en laissant tout derrière soi.

Alors si vous vous préparez dans des conditions optimums avec le matos prévu pour le moment venu être prêt, certain le sauront d'autre pas (proportion 10% - 90%).

Que faire alors me direz-vous ?

Bonne question, peut-être serait-il utile d'avoir "une boîte aux lettres" hors périmètre de la BAD avec des tenues de rechange au cas où. Méthode utilisée par les services secret et leurs agents infiltrés donc pourquoi ne pas s'en inspirer.

Rien ne vous empêche aussi d'avoir dans votre BOB, votre tenue "idéal" pour vous mettre dans de bonne condition mais avant vous allez devoir faire votre "escape" en pyjama-pantoufle avec votre sac sur le dos et peut-être un de vos enfants dans les bras.

Mettez-vous aussi dans les pires conditions possibles et testez-vous, vous allez constater que marcher sous la neige ou la pluie en plein mois de décembre est moins rigolo que de la faire en mai sous le soleil …

La réflexion est importante à ce stade, n'oublions pas que le meilleur "outil" du Survivaliste est son "cerveau" et sa capacité d'analyse et de synthèse.
Sans lui, vous êtes "mort" … Pensez à en prendre soin et de l'entrainer, tout comme vous !

Les options sont multiples en partant sur la base de 3 scénarii catastrophiques, enfin le premier ne l'est pas car "tout va pour le mieux au pays de Bisounours" …

Le suivant est moins marrant car c'est une effondrement progressif qui se produit de semaines en semaines et nous laissera le temps de tout préparer pour partir, même la date pourra être programmée … c'est ce que nous vivons pour le moment, l'effondrement économique mondiale (nous sommes même en guerre économique), la suite reste à venir … Ne soyons pas non plus "la grenouille dans la marmite d'eau que l'on fait monter doucement en t° et qui finit bouillie sans s'en rendre compte". La proactivité est importante.

Le dernier scénario est le pire, effondrement soudain, révolte menant à des grèves et manifestation violentes, réprimées tout aussi violent, établissement de zone de "non-droit", destruction d'édifice public, pillage, agressions, … Contre celui-là, il n'y a rien à faire, en moins de 24h c'est le chaos et l'anarchie partout, vous serez obligé de vous retrancher dans votre BAD ou de bouger dans l'urgence.
 
Photo du film "The Road"

Qui qu'il arrive, nous ne sommes pas préparer suffisamment, l'homme est un sédentaire qui "adapte" son environnement au lieu de s'y adapter et vivre en harmonie avec.

Que connaissons-nous encore de la vie ? La vrai vie, celle au grand air, celle sans gsm, internet et surtout TV ! Cette vie l'a, j'ai eu la chance de l'avoir connue quand j'étais plus jeune … Mais c'est y revenir qui est une transition non sans mal …

Il n'y a pas de secret, il faut le goût de l'effort, sans cela il vous sera impossible de vous en sortir sans y laisser des plumes.

La vie est un cadeau mais comme disait Coluche : "Les hommes naissent égaux mais après ils se démerdent" … Triste réalité vous ne trouvez pas ?

Au moment où vous lisez cette ligne, vous sentez-vous prêt ? Avez-vous des doutes ? Avez-vous peur de l'avenir ?

Je vous avoue avoir encore pas mal de doutes et peurs que je n'ai pas identifier, je me sent prêt mais peut-être pas encore suffisamment pour être rassuré.

Seul les fous n'ont pas peur ! … La peur vous mettra en éveil … N'essayez pas de vaincre votre peur mais essayez plutôt de vivre avec et de la comprendre … La peur domestiquée est le meilleur allié de l'homme en situation de crise.

Comme j'aime le répéter et je le ferai encore, ceci est "mon analyse", "ma vision" et elle n'est peut-être pas le vôtre mais c'est en apprenant des autres qu'on avance dans la vie.

jeudi 28 mars 2013

Les 4 piliers du Survivalisme à la Belge

La Belgique étant un très petit pays, 11.100.000 habitants réparti sur  30.528 km² du territoire, il est donc nécessaire d’adapter le « Survivalisme Originel » venant des USA à une mico société.
Si l’on fait le calcul, 11.100.000 habitants pour 30.528 km ², nous constatons qu’un habitant a un espace « théorique » de 27,75 ares pour vivre !

Aux Etat Unis d’Amérique, leur superficie est de 9 629 048 km² pour 315.000.000 d’habitants (305 ares par habitants) mais la population est localisée massivement comme en Belgique dans les grandes agglomérations ce qui favorise les grands espaces non-habités. 
Au vue des 2 illustrations, nous pouvons aisément comprendre que nous ne pouvons pas appliquer les mêmes « théories » à notre pays ni utiliser les même « techniques ».
Un élément important qui ne doit pas être négligé, la politique.
Nous n’avons pas le même système politique ni les mêmes droits, il suffit de comparer nos « Constitutions » et vous comprendrez !
Je vais reprendre l’exemple du 4x4, aux Etats Unis d’Amérique si vous prenez votre 4x4, que vous sortez de votre ville, il est possible de faire plus de 1000 km sans voir une ville.
Par contre en Belgique, il y a une ville ou un village dans le rayon 50km de n’importe où dans le pays… Difficile donc de s’isoler !
D’où la nécessité pour un Survivaliste d’observer quelques règles propres à notre pays. N’aimant pas le terme « règles », j’appellerai cela « piliers ».
De par mes observations , mes expériences et étant natif du pays, je me permettre de mettre « une base » en place qui permettra à tout Survivaliste Belge ou venant en Belgique d’être prêt à développer des techniques qui seront aussi bien commune à tous les Survivalistes mais aussi propre à chacun en fonction de ses expériences de vie.
 
Après cette « base », le reste est de votre ressort … A vous de vous développer en fonction de vos expériences, certaines techniques ou théories ne vous seront pas adaptées, soyez ouvert d’esprit et critique avec vous-même mais aussi avec ce qui vient d’autre.
La critique n’est pas négative, elle permet juste d’offrir des options supplémentaires et dans certaines situations, avoir plus d’options est un avantage.
Dans les prochains post, je développerai chacun des « piliers » mais je compte sur vous pour me faire part de vos réflexions sur chacun d’eux, un échange est toujours fructueux même s’il est opposé.

lundi 25 mars 2013

"Géopolitique de l'Énergie", entretien avec Samuele Furfari

Voici un entretien avec Samuel Furfari, quelqu'un qui n'a pas sa langue dans sa poche et que j'ai eu l'occasion de rencontrer lors d'une de ses présentations. J'ai pu également échanger sur le sujet. Cela m'a conforté dans le fait que nous sommes bien plus "loin" que l'on veut bien l'admettre et surtout nous le dire ...

Cet entretien a été réalisé et publié par Maude Sorède pour L'Académie Royale de Belgique en 2010.
Je trouve que cela reste d'actualité même en 2013 et je dirait "surtout en 2013".

Bonne lecture.

Pas de compréhension de la question énergétique sans appréhension de sa dimension géopolitique pour Samuele Furfari qui en fait une clé de lecture majeure du monde contemporain. C’est autour du charbon et dans le pays de Charleroi où sa famille d’origine calabraise s’est installée à l’entame des années cinquante qu’il s’y familiarise. Il grandit à l’ombre des « terrils » et des châssis à molettes, la vie quotidienne scandée par les doubles pauses de huit heures que son père consacre au charbonnage. Des années plus tard, formé à l’Université du Travail d’abord et à l’ULB ensuite, où il décroche, en 1978, son diplôme d’ingénieur civil des industries chimiques, il consacrera sa thèse de doctorat à la liquéfaction du charbon. Il travaille à la Commission européenne depuis 1982, toujours dans le domaine de l’énergie. À son bagage scientifique, il ajoute ainsi, au fil des ans, d’autres atouts – une expertise peu commune, des talents de pédagogue et de communicateurs – qu’il va mobiliser avec opiniâtreté pour expliquer, démystifier, sensibiliser et tordre le cou aussi à quelques contre-vérités, vues réductrices et
« prophéties de malheur » qui émaillent le discours sur l’énergie !

En l’accueillant pour deux leçons en 2010, le Collège Belgique lui donne l’occasion de recadrer le débat sur la dimension géopolitique, grille d’analyse scientifique et pluridisciplinaire qui favorise une vision globale et intégrée de la problématique énergétique.





Samuele Furfari, pourquoi cet impératif, cette urgence à communiquer ?

Pour donner à tout un chacun les données factuelles, les moyens intellectuels de comprendre et de se forger sa propre conviction sur un des grands défis contemporains ; d’échapper aussi à la peur, au nom d’une prétendue pénurie des ressources et des réserves énergétiques qui ne devaient pas dépasser le tournant du siècle, vue alarmiste distillée dans le rapport Meadows au Club de Rome, relayé et amplifié pour aboutir à un certain désenchantement du monde à l’égard de la croissance et du développement ; de prendre conscience des acquis, des enjeux, des vrais problèmes et des solutions, du rôle attendu des différents acteurs, pour l’heure et pour le futur.

Pour redonner force aux valeurs de progrès, de responsabilité, de liberté, de transparence démocratique et à l’éthique !


Donner cours au Collège Belgique, c’est une expérience particulière ?

Le Palais des Académies m’apparaît comme le lieu d’un savoir partagé où se croisent le propos académique des experts et les questionnements d’un public diversifié, autour d’un enseignement et d’un débat indépendants. Cet exercice impose au conférencier un très grand effort de synthèse. À l’inverse des habitudes de l’enseignement universitaire qui oblige à analyser, décortiquer une matière, il s’agit ici d’en donner l’essentiel en quelques heures !

C’est aussi un endroit particulièrement propice pour rappeler le nécessaire saut technologique en réponse aux défis énergétiques, et donc la place de la formation et de la recherche. Recherche fondamentale avant tout, notamment sur les matériaux au sens large, dans le domaine de la biologie également pour introduire la génétique dans la production énergétique.

L’innovation technologique ne peut venir qu’en suscitant à nouveau le goût des jeunes pour la science et la technologie. On n’y arrivera pas tant que les thèses catastrophistes sur les méfaits de la croissance et du progrès séviront ! La science a permis notre développement, elle est porteuse de bien plus de solutions que de problèmes dans l’histoire de l’humanité, il faut le dire et le redire ! C’est l’homme et son intelligence qui ont permis d’avancer. L’âge de la pierre a été dépassé, pas parce qu’on manquait de pierres !


Quels sont les éléments essentiels de la lecture géopolitique de la question énergétique ?

La situation énergétique redevient une priorité économique et politique comme dans les années 80 mais dans un contexte où interviennent aujourd’hui de nouveaux acteurs et ingrédients, le développement durable et ses impératifs, les pays émergents et les besoins croissants de pays restés en marge de la croissance. Pourquoi d’autres sociétés n’auraient-elles pas droit aux acquis du progrès ? La notion de « droit à l’énergie » en tant qu’élément vital à l’humanité s’est imposée. La consommation énergétique a augmenté de l’ordre de 2,3% l’an depuis 150 ans, son évolution ira inexorablement vers la hausse, avec 2 milliards d’êtres humains en plus sur la planète dans 40 ans. Nous n’y arriverons pas avec nos seules économies d’énergie et notre production de sources renouvelables !

Pour y faire face, il faut une combinaison de solutions et de politiques, mettre le paquet en jouant à la fois sur l’offre et sur la demande et mobiliser tous les niveaux d’intervention et de décision. Les enjeux sont géopolitiques, environnementaux et économiques et l’un ne va pas sans l’autre.

La question de l’énergie ne se pose plus en termes de pénurie – les ressources sont assurées pour longtemps – mais bien d’accès, d’acheminement, de distribution, de coûts et de mode de consommation.

C’est la technologie et la diplomatie qui permettront de dépasser les problèmes de dépendance énergétique liés à la concentration des réserves d’hydrocarbures et à la fluidité insuffisante du marché : dialogue avec les pays producteurs pour valoriser une stratégie « gagnant/gagnant » fondée sur la transparence et l’ouverture, diversification des sources, des pays fournisseurs et des routes d’importation par les avancées technologiques mais aussi engagement des pouvoirs publics pour réguler et tendre de plus en plus vers des alliances multilatérales et contrer les manœuvres spéculatives ou monopolistiques.

Au moins jusqu’en 2050, les énergies fossiles resteront prédominantes et vu les problèmes d’approvisionnement et le souci de l’environnement, on ne pourra faire abstraction de l’énergie nucléaire de fission. Il s’agit donc de poursuivre ce qui fonctionne bien mais dans une optique d’efficacité et de durabilité et de pousser, en parallèle, la recherche d’alternatives, les énergies renouvelables là où elles sont les plus adéquates et en se focalisant sur les plus rentables, développer aussi les politiques incitatives. Il faut donc un changement de paradigme, autour de priorités majeures, l’efficacité énergétique, des investissements cruciaux dans la recherche et le développement des infrastructures.


Vous restez optimiste malgré l’ampleur du défi ?

Oui en mesurant le chemin parcouru dans les deux dernières décennies : vastes programmes de recherche avec des résultats tangibles, progression vers un marché unique de l’énergie, mesures de protection de l’environnement.


Des écueils demeurent qui sont liés à la spécificité de l’énergie ?

C’est un secteur qui réclame des investissements colossaux avec aussi des obligations de service public et qui ne génère pas de profits immédiats. Une centrale électrique ou un gazoduc ne se remplace pas au même rythme qu’un téléphone portable ! Une fois décidés, les engagements doivent se maintenir sur le très long terme. Aujourd’hui l’énergie est devenue un enjeu pour le politique alors qu’elle devrait échapper aux échéances des législatures et des résultats immédiats !


Samuele Furfari, vos conclusions ?

Il ne faut pas céder à la panique mais agir ! Et nous sommes tous concernés au travers de la politique internationale, du marché, de la recherche/développement, de notre comportement quotidien, pour permettre le changement de paradigme dans notre relation à l’énergie.
Nous devons accepter que la science est faite d’incertitudes, et que nous avançons par « essais et erreurs ». Prétendre que l’on doit prendre des décisions radicales sur base d’hypothèses ne me semble pas sage ! Il ne faut fermer aucune piste.

Les pays industrialisés et l’Union européenne sont confrontés à un choix difficile : comment assurer une croissance qui améliore l’emploi, avec des répercussions immanquablement sur l’augmentation de la consommation d’énergie tout en limitant l’impact sur les émissions et sans géopolitiquement dépendre trop de nos fournisseurs ? C’est tout le défi du développement durable qui ne doit pas être réduit à la protection de l’environnement.

L’Europe est acquise à la cause de la maîtrise énergétique mais elle doit y aller par approches successives pour amener les pays tiers à adopter la même vision. Selon la théorie de la pyramide des besoins de Maslow, il faudra attendre l’extension dans le monde du niveau de développement. Sortir d’une logique de simple survie est en effet indispensable pour pouvoir s’intéresser à des objectifs plus éloignés de consommation rationnelle.

La géopolitique de l’énergie s’avère bien la clé de lecture de l’activité internationale. À nous de faire de cette arme de confrontation actuelle, entre les hémisphères, entre les blocs, entre les « espaces de sens » un outil de développement pour tous !


Maud Sorède, avril 2010



Pour en savoir plus…
FURFARI, S., Le Monde et l’énergie. Enjeux géopolitiques, 2 volumes, Paris, éditions Technip, 2007.
FURFARI, S., Énergie : enquête à décharge, 101 questions sur l’énergie, Paris, éditions Technip, 2008.

lundi 18 mars 2013

Survivalisme – Preppers : Doux Rêveurs ou Pragmatiques ?– Partie 1

Voilà un titre qui risque de faire grincer des dents pas mal de monde … Mais tant pis, restons pragmatique !
Je vois pas mal de messages sur des blog et forum concernant les moyens de transports, s'équiper en armes, … Et cela m'a inquiété … et beaucoup de questions me sont venues … 
Je vais essayer de vous en faire part avec une réflexion qui est bien sur très personnelle.
 1 – Les véhicules. 
Commençons par les moyens de se déplacer en cas de chaos dû à la chute de notre Société. 
Beaucoup s'équipe de 4x4 ou de Vanne, dans lequel est placé des quoi stocker de l'eau, du fuel, des réserves de nourritures, des vêtements et tous ce qui pourrait aider à la survie.
Mais avez-vous pensé au "poids" que cela représente ? Et la surconsommation que cela va produire ? 
Imaginons : 
  • 2 jerrycans de 50L d'eau -> 100kg
  • 2 jerrycans de 50L de fuel -> 120kg
  • Conserves de nourriture -> 50kg
  • Vêtements et matériel utilitaires -> 75kg 
Cela nous fait déjà un total 345kg, sans oublier 2 adultes (2x 75kg) et 2 enfants (2x 35kg) 
Au final on est déjà à 565kg … Si on prend un modèle de 4x4 le plus vendu en Europe, on remarque que la charge maximale supportée est entre 500 et 600kg pour rester dans un modèle accessible financièrement aux ménages moyen Européen. Pour un Vanne on est un peu en-dessous.  
Nous voilà déjà en risque de surcharge … donc surconsommation, surchauffe, …  
Ensuite, quand vous prendrez la route à bord de votre superbe 4x4, vous allez vite constater que les routes sont engorgées de voitures fuyant tout comme vous le chaos en direction d'un lieu moins hostile. 
Vous allez certainement choisir l'option "à travers champs" … si vous avez la chance de ne pas avoir déjà été complètement bloqué dans le flux.  
Mais je n'ai jamais vu de 4x4 franchir un bois sans chemin, d'escalader une paroi et avec le surpoids, gros risque de vous embourber … vous devrez obligatoirement faire un détour … Encore un risque de tomber sur une zone "bouchée" ou "hostile".  
Si je dis "hostile" c'est pas sans raisons … Quand le chaos sera installé, l'anarchie règnera, un peu à la "Mad Max" … Vous voyez ou je veux en venir ? … non !  
Votre beau 4x4 full équipé ne passera pas inaperçu, il sera l'objet d'envies et convoitises … Vous serez peut-être victime d'une attaque plus ou moins violente … Soyez-en conscient !  
Je doute que votre véhicule soit équipé contre les armes à feux … Une salve de 357mag arrêtera net votre moteur … ou vous !  
C'est ici je j'entends déjà "la critique" … "Mais pour qui il se prend" … je vais vous répondre … Un Survivaliste pragmatique avec quand même une certaine expérience en survie (merci à ma formation militaire) que j'ai déjà dû mettre en pratique et je vous avoue pas sans mal … D'ailleurs je suis toujours militaire …  
Concrètement, je pense qu'il ne faut pas tout baser sur votre véhicule à moteur pour vous sortir d'un problème mais ayez des "options" plus basiques.  
Etant Belge et donc Européen, actuellement nous subissons une crise européenne sans précédent qui touche l'économie des tous les pays Européen et donc le portefeuille du Citoyen.
  
Le prix du fuel ne cesse de monter, si on se réfère à des études, nous risquons d'ici 2015 de voir le diesel passer les 2,5€/l et 3€/l pour la super.  
La demande en fuel va chuter ce qui va produire une montée des prix et à nouveau une chute de la consommation ... Cercle vicieux !
  
Le vol et dégradation des stations se produiront assez rapidement, donc encore un risque de ne plus pouvoir s'approvisionner facilement en fuel …  
Vous sentez-vous d'attaque pour "ouvrir" une trappe de cuve à fuel d'une station-service ???
   
Pour moi, un Survivaliste doit être capable de marcher ses 30Km/jour avec son sac à dos (max. 50kg) ou de rouler à vélo 100Km/jour.  
Savoir monter à cheval est important aussi … Car des fermes abandonnées avec ses animaux vous en trouverez sur vos routes. 
La survie nécessite le "pouvoir d'adaptation" … Quel Survivaliste, qui se dit en être un, connait encore ses 8 nœuds importants ? Qui a la base du secourisme ? Qui est capable de faire ses 30kg avec charge ?  
La remise en question est primordiale, il n'y a pas de "surhumain" et le Survivaliste n'en est pas un !
  
Juste un Homme qui est "prêt" … Prêt à tout dans toutes les situations… Oulaaaa pas évident !
  
N'oubliez pas de réaliser votre propre "aide-mémoire" ou "ICCS" (Individual Common Core Skills) ce qui est également très important, même un militaire bien entraîné (en Belgique) a le sien en permanence sur lui car il est nécessaire d'avoir un maximum de notions en tête mais comme tout être humain, notre mémoire est plus ou moins limitée et donc une "aide papier" est indispensable.
  
Pensez aux Avocats, s'ils devaient connaître la Loi complètement, ils auraient besoin de 3 ou 4 vies, c'est valable pour tous …
  
Je pourrais encore écrire des lignes et des lignes sur le sujet mais c'est à vous de lancer votre propre réfection.  
Les pistes ? Elles sont multiples … Ma femme me dit toujours (et il faut écouter sa femme !) "Quand tu es pressé commence par t'assoir" … Dans la précipitation on oublie l'essentiel…  
Je conclurai ce premier point d'un long développement par une phrase de Gandhi : 
"Ce qui est vérité pour l’un peut-être erreur pour l’autre"