Si l’on fait le calcul, 11.100.000 habitants pour 30.528 km ², nous constatons qu’un habitant a un espace « théorique » de 27,75 ares pour vivre !
Aux Etat
Unis d’Amérique, leur superficie est de 9 629 048 km² pour 315.000.000 d’habitants
(305 ares par habitants) mais la population est localisée massivement comme en Belgique
dans les grandes agglomérations ce qui favorise les grands espaces non-habités.
Au vue des
2 illustrations, nous pouvons aisément comprendre que nous ne pouvons pas
appliquer les mêmes « théories » à notre pays ni utiliser les même « techniques ».
Un élément
important qui ne doit pas être négligé, la politique.
Nous n’avons
pas le même système politique ni les mêmes droits, il suffit de comparer nos « Constitutions »
et vous comprendrez !
Je vais
reprendre l’exemple du 4x4, aux Etats Unis d’Amérique si vous prenez votre 4x4,
que vous sortez de votre ville, il est possible de faire plus de 1000 km sans
voir une ville.
Par contre
en Belgique, il y a une ville ou un village dans le rayon 50km de n’importe où
dans le pays… Difficile donc de s’isoler !
D’où la
nécessité pour un Survivaliste d’observer quelques règles propres à notre pays.
N’aimant pas le terme « règles », j’appellerai cela « piliers ».
De par mes
observations , mes expériences et étant natif du pays, je me permettre de
mettre « une base » en place qui permettra à tout Survivaliste Belge
ou venant en Belgique d’être prêt à développer des techniques qui seront aussi
bien commune à tous les Survivalistes mais aussi propre à chacun en fonction de
ses expériences de vie.
Après cette
« base », le reste est de votre ressort … A vous de vous développer
en fonction de vos expériences, certaines techniques ou théories ne vous seront
pas adaptées, soyez ouvert d’esprit et critique avec vous-même mais aussi avec
ce qui vient d’autre.
La critique
n’est pas négative, elle permet juste d’offrir des options supplémentaires et
dans certaines situations, avoir plus d’options est un avantage.
Dans les
prochains post, je développerai chacun des « piliers » mais je compte
sur vous pour me faire part de vos réflexions sur chacun d’eux, un échange est
toujours fructueux même s’il est opposé.


